Juin 29

Au voleur !!! La ville de Seraing m’a « piqué » une photo !!!

Comme tous les mois, j’ai reçu dans ma boîte aux lettres le magazine de la commune : 4100 Mag. Généralement, je ne lis pas ce truc… sauf aujourd’hui car il y avait un dossier sur les infrastructures sportives de la ville. Bref, je feuillette tout ça et arrive à la page 22 où on trouve un (enième) « historique » du feu RFC Seraing et du club batard actuel qu’est le RFC Sérésien-Débrouille-Union-Bressoux-Jupille. Mais ce qui a retenu mon attention, c’est une petite photo d’illustration :

Tiens, cette photo me rappelle quelque chose. C’était presque un an jour pour jour lors d’un amical d’avant-saison entre Liège et le Cercle de Bruges à Battice. Ah mais oui, je me souviens maintenant : C’EST UNE PHOTO QUE J’AI PRISE CE JOUR-LÀ (LA PREUVE). Evidemment, j’ai reçu aucune demande ni rien, la commune s’est contenté de VOLER ma photo purement et simplement.

Vous savez, je me plains pas vraiment par rapport à l’argent que j’aurais pu gagner (on parle d’une vignette de 5cm sur 3.5, pas de la première page) ni à la minuscule reconnaissance que j’aurais obtenue si mon nom était en dessous de cette photo (ça changerait quoi après tout ? Personne ne va regarder cette vignette et se dire « Ouah, quel talent, je veux ce photographe pour shooter ceci ou cela !!! »), mais sur le principe même de demander la permission à l’auteur d’utiliser son travail. Franchement, ça ne coûte rien de m’envoyer un mail pour savoir si je suis d’accord ou non, mais il faut croire que c’est encore trop en demander à certains. Je ne suis peut-être pas un photographe professionnel, mais je ne vais pas me laisser marcher dessus par des sans-gênes qui se croient tout permis.

Juin 17

Lettre ouverte au TEC Liège-Verviers

Comme vous l’aurez remarqué depuis un certain temps, je ne peux m’empêcher de lancer des petites piques au TEC Liège-Verviers. Plutôt que de continuer ainsi, voici une petite lettre ouverte destinée au TEC Liège-Verviers en particulier, mais je ne doute pas que les autres branches de la SRWT se sentiront concernées.

J’utilise les bus du TEC depuis toujours (intensivement depuis près de quinze ans) mais aujourd’hui, je n’en peux plus de les utiliser. Cette lettre ouverte a pour but d’exprimer mon raz-le-bol d’un service qui, au fil des mois et des années, me semble de plus en plus médiocre.

Vous utilisez très mal votre arme « ultime »

Commençons par le plus gros, c’est-à-dire les grèves. Perso, je pense qu’elles sont à utiliser avec parcimonie et dans des cas extrêmes, par exemple si les conditions de travail deviennent VRAIMENT précaires et/ou si la direction reste plantée sur ses positions. Vous savez, je ne travaille pas au TEC et ne connais rien de la popote interne, mais j’ai le sentiment que les grèves chez vous ont lieu pour forcer la main de la direction et pas suite à des discussions/négociations qui restent au point mort. Les syndicats savent que les utilisateurs n’ont pas d’autre choix (comprendre des concurrents, mais j’y reviendrai) et ils en profitent allègrement pour avoir ce qu’ils veulent.

Le deuxième point qui me dérange avec vos grèves, c’est que vous avez l’art de les faire pour les raisons les plus stupides au monde et/ou quand ça « tombe bien ». Pour ce point, c’est bien simple, ça tombe régulièrement les vendredis. Pour les raisons, par où commencer ? Grèves « émotionnelles » qui tombent six mois après un fait, celles pour un collègue viré parce qu’il est en tort, ou les rentrées au dépôt au milieu de la journée (les gens adorent partir au matin et être bloqué l’après-midi/le soir). Avec tout ça, vous êtes encore les premiers à vous étonner que les utilisateurs ne veulent pas écouter vos revendications, justifiées ou non.

Etre moins suffisant, c’est possible ?

C’est l’autre gros grief que j’ai à votre encontre. Ca m’amuse toujours que vous bombiez le torse parce que les chiffres d’affluence sont en hausse depuis quelques années. Devinez quoi ? Vous avez le MONOPOLE des transports en commun par bus en Wallonie, les gens n’ont pas d’autre choix que d’utiliser vos services. C’est facile de jouer au caïd quand on est tout seul dans la cour de récré. Mais ce n’est pas assez, il faut améliorer votre service CONTINUELLEMENT et ne pas se reposer sur vos acquis. Mais il faut croire que le mot amélioration n’existe pas dans votre vocabulaire.

Voici une petite liste non-exhaustive des nouveautés/améliorations du réseau liégeois dont je me souvienne (n’hésitez pas à m’en donner d’autres) :

  • Création de la ligne 28 – Elle a son utilité
  • Création de la ligne 57 – En théorie, c’est une ligne intéressante (Guillemins-Bierset). En pratique, elle doit rouler à vide 90% du temps
  • Création de la ligne 58 – OK, elle a son utilité, mais renforcer les lignes 2-25 (pour toute la partie ouest de l’agglomération liégeoise) et 48 aurait eu le même effet
  • « Fusion » des lignes 2/ et 3/ pour devenir la ligne 32 – Mouais, on pouvait aussi supprimer ces sous-lignes et réaffecter les véhicules sur les lignes 2-3 tout simplement
  • Les Proxibus – Celui de Seraing est une calamité (il y a aucun passager quand il m’arrive d’en voir un), je me prononcerai pas sur les autres (Juprelle, Beyne-Heusay, etc)
  • Les autres petits changements (horaires, itinéraires) – Négligeables, pour ne pas dire inutiles

Ce sont vraiment les seules « améliorations » que vous jugez utiles sur près de quinze ans ? Même un pauvre idiot comme moi pourrait vous donner de meilleures idées pour améliorer votre réseau facilement.

Privatisation ? Libéralisation ?

On voit beaucoup d’usagers qui pensent qu’il faudrait privatiser les TEC. Moi, je suis plutôt pour la libéralisation du réseau pour qu’il y ait enfin une concurrence. Quand on est seul, on est forcément le meilleur et on se repose sur ses lauriers; quand il y a de bons compétiteurs, on doit se retrousser les manches pour rester le meilleur.

Dès qu’on parle de privatisation ou de libéralisation, on brandit le spectre de voir les petites lignes disparaître par manque de rentabilité. Vous savez, quand je vois des petites lignes (mal) désservies par des bus de 100 places au 3/4 vides, je me dis qu’il y a encore une bonne marge de manoeuvre. Je suis de ceux qui pensent qu’une petite ligne serait plus rentable avec un mini/midibus toutes les demi-heures qu’avec un autobus normal toutes les heures. Le problème au TEC, c’est qu’on a pas l’air de connaître les mini/midibus (ou si peu), ni le terme « faire des changements profonds ».

Conclusion

Tout ce que vous venez de lire, ce sont les raisons pour lesquelles je ne veux plus dépendre de vous pour mes déplacements. Il en a fallu beaucoup pour dégouter le partisan des transports en commun que je suis, mais vous avez réussi. Je reviendrais peut-être vers vous d’ici quelques années, mais pas tant que vous avez cette mentalité en tout cas.

Fév 10

Le test de Wind & Water : Puzzle Battles (Dreamcast)

Suite et fin des reviews des jeux Dreamcast achetés en septembre dernier. Aujourd’hui, ce sera donc Wind & Water : Puzzle Battles, un jeu développé par Yuan Works et distribué par Red Spot Games.

Démarrons par la boîte de jeu et son contenu.

De nouveau, bonne présentation. Le contenu est simple avec le jeu lui-même au format CD, un manuel d’instructions en couleurs (anglais/japonais) et la spine-card/carton de tranche/appelez ça comme vous voulez.

Après ces petites remarques matérialistes, passons au test du jeu 😉

Gameplay

Comme pour RRRR, le gameplay est simple et intuitif. Seuls quatre boutons sont utilisés dans le jeu en lui-même : A et B pour tourner les blocs, les deux boutons de tranche pour lancer certains modes dans les difficultés plus avancées.

Graphismes

On sent que le jeu a été développé au départ pour la GP2X, une console portable. Sans être catastrophiques, les graphismes sont plus proches d’un jeu Megadrive que Dreamcast. Cependant, c’est très coloré et assez « mignon » dans l’ensemble.

Musique

La musique fait son boulot ni plus ni moins. Les morceaux ne sont pas des chefs-d’oeuvre, mais c’est agréable à l’oreille et ne donne pas envie de couper le son de sa télévision.

Difficulté

Il y a trois niveaux de difficulté : Débutant, Avancé et Expert. Chacun a ses caractéristiques propres : Débutant est fait … pour les débutants avec des règles simples, Avancé est surtout basé sur les combos, Expert sur les combos et les chaînes.

Mais ce n’est pas tout !!! En plus de ce choix principal, vous pouvez également laisser ou supprimer certains coups spéciaux :

  • Le Wind and Water Clear, suppression de tous les blocs d’eau grâce à un bloc de vent
  • Le Void Clear, suppression de tous les blocs d’un élément grâce à un bloc d’évacuation
  • Le Full Clear, suppression de tous les blocs de la grille

En plus de tout ça, vous avez encore la possibilité de rajouter une presse qui diminuera la taille de la grille si vous ne faites pas de combos et/ou coups spéciaux rapidement.

En bref, il y en a pour tous les goûts.

Contenu

Le jeu compte trois modes différents :

  • Story est le mode principal. Le but est de réussir les défis/stages pour avancer dans l’histoire. Si vous atteignez les meilleurs objectifs d’un niveau, vous débloquez des défis secrets et tout un tas d’autres extras à acheter dans le magasin du jeu (petits articles sur le making-of, mini-jeux, items, etc)
  • Le mode Arcade permet de se lancer dans une partie au choix (1 ou 2 joueurs)
  • Dans Puzzle, le but est de supprimer les blocs colorés d’une grille en un certain nombre de coups

Le mode Story

L'un des modes Arcade

Rejouabilité

C’est un puzzle game : soit on accroche et on peut passer des heures et des heures dessus, soit on accroche pas et le jeu prendra rapidement la poussière.

Sinon :

  • Le mode Story propose une bonne rejouabilité, ne serait-ce que pour débloquer tous les niveaux secrets et extras
  • Même chose pour le mode Arcade grâce aux nombreuses combinaisons possibles
  • Le mode Puzzle propose des défis corsés, mais une rejouabilité faible
  • Les mini-jeux sont sympas, mais pas au point de passer des heures dessus

Conclusion

Wind & Water : Puzzle Battles, c’est un peu l’opposé de Rush Rush Rally Racing : là où RRRR brillait pour ses graphismes et sa bande-son, W&WPB se distingue dans tous les autres domaines.

Honnêtement, je n’attendais pas grand chose du jeu au départ. Je l’avais acheté pour « rentabiliser » les frais d’envoi et parce qu’il n’était pas cher (il l’est encore moins aujourd’hui d’ailleurs). Au final, je préfère très largement W&WPB et j’y joue toujours de temps à autre, alors que RRRR prend désespérément la poussière.

En bref, c’est un jeu que je recommande chaudement aux fans de la Dreamcast et plus particulièrement les accros aux Puzzle Games, surtout qu’on le trouve aujourd’hui pour … 10€ chez Red Spot Games. Bonne nouvelle pour tous les autres, le jeu est également disponible GRATUITEMENT pour PC (pas Mac ni Linux malheureusement) via le site du jeu.

Déc 24

Le test de Rush Rush Rally Racing (Dreamcast)

Il y a quelques temps d’ici, j’avais écrit un mini-article à propos de l’achat de deux jeux récents pour la Sega Dreamcast. Aujourd’hui, je me lance dans le test de Rush Rush Rally Racing, un jeu développé par Senile Team et édité par Red Spot Games.

Commençons par le début, c’est-à-dire la boîte de jeu et son contenu.

La présentation fait pro, il ne fera pas tache au milieu des jeux officiels dans une étagère. A l’intérieur de cette version Deluxe, on retrouve :

  • Le CD de jeu
  • La CD de la bande son
  • Le manuel d’instructions tout en couleurs
  • Des autocollants
  • La Spine Card (le carton de tranche, c’est difficile à expliquer 😳 )

La version normale (qui est épuisée depuis un moment) contenait juste le jeu et le manuel d’instructions.

Le prix que j’ai payé à l’époque était de presque 30€ sans les frais de port. C’est cher, surtout quand on sait que la version normale n’en coûtait que quinze. Heureusement, le prix est descendu depuis lors et le jeu est désormais à 22€ FDP out, ce qui est déjà plus acceptable.

Passons maintenant au test en lui-même.

Gameplay

Qui dit jeu au style rétro dit gameplay simple et intuitif, et celui de RRRR l’est. Il a cependant un problème : sa sensibilité. Le moindre déplacement un peu brusque avec la croix directionnelle ou le stick analogique vous envoie dans le décor et une pression un peu trop forte sur le frein vous arrête net. Ce point peut ressembler à du pinaillage, mais cette sensibilité est frustrante comme quand il faut presque effleurer la croix directionnelle pour se replacer bien droit dans une ligne droite ou ne pas partir dans tous les sens dans certains virages.

Graphismes

Rien à dire, c’est tout-à-fait correct. Les graphismes sont assez proches de GTA2 et c’est plaisant à regarder, même sur un écran HD. Petit défaut quand même : un certain manque de diversité. Il n’y a que trois terrains de jeu en tout : la ville, le désert, et le circuit.

Musique

La musique est bonne, mais assez répétitive. Tout au long du jeu, vous entendrez le même genre de musique électro/techno de boîte de nuit. Ceux qui aiment adoreront, ceux qui détestent en auront vite marre.

Difficulté

Le jeu en compte quatre : Facile, Moyen, Difficile et Impossible. Les deux premiers sont assez identiques, mais le gros changement apparait à Difficile. A partir de là, vous n’avez plus aucune indication (virages, obstacles, etc), et c’est ici que l’on regrette vraiment l’absence d’un mode chrono ou même course simple pour s’entrainer.

De son côté, l’IA est solide (même dans les difficultés simples) et quelques erreurs suffiront pour vous sortir du top 3.

Contenu

C’est ici que le jeu montre vraiment ses limites : un seul mode « 1 joueur » (Grand Prix), et les autres sont multijoueurs. Sur une console abandonnée depuis presque dix ans, c’est quand même très léger. A noter l’absence d’un mode Time Trial (chrono), un comble pour un jeu de course.

Les modes en eux-mêmes sont assez classiques :

  • Dans le mode Grand Prix, l’objectif est de terminer dans les trois premiers à une course pour passer à la suivante
  • En mode Versus, jusque quatre joueurs humains s’affrontent pour la victoire
  • Même chose pour le mode Item, sauf que l’on peut trouver des objets qui vous donneront des bonus ou malus
  • Dans le mode Get Ahead (deux joueurs), le but est de larguer votre adversaire hors de l’écran pour marquer un point. Le premier qui a cinq points gagne la course

Au niveau du choix des voitures, RRRR en propose cinq qui ne diffèrent que par leur vitesse de pointe, accélération et maniabilité. Bref, du très classique pour un jeu de course arcade.

Rejouabilité

A moins d’avoir des amis pour jouer avec vous, la rejouabilité est proche du néant. Malgré un système d' »Achievements » à la Xbox 360, le jeu se montre répétitif très rapidement à cause d’un mode solo des plus réduits.

Conclusion

Ce jeu est décevant tout simplement. Le choix de ne mettre qu’un seul mode solo est complèmement aberrant, surtout sur une « vieille » console. Si on rajoute un gameplay sensible à l’extrême assez frustrant, le jeu offre une expérience franchement bof. Pour quasi 30€, on pouvait s’attendre à bien mieux de Senile Team.

Mais ce que je trouve le plus « choquant » au final, c’est l’impression de n’être qu’un beta-testeur, car le jeu devrait être disponible au premier trimestre 2011 … sur WiiWare. Et devinez quoi ? Il y aura un mode Time Trial et un mode Challenge qui sera l’équivalent du Get Ahead, mais pour un joueur.

Bref, oubliez ce titre pour la Dreamcast : vous y jouerez une heure et le rangerez dans votre étagère où il y prendra la poussière. Mais si le gameplay est amélioré et le prix d’achat acceptable, ça pourrait être un titre intéressant sur WiiWare.

Sep 18

Aaahh, ces fichus Euros !!!

Si il y a bien un truc qui me fatigue avec les pièces et billets en Euros, c’est leur nombre. Si vous les énumérez, ça nous donne :

  • Billets : 5€, 10€, 20€, 50€, 100€, 200€, 500€
  • Pièces : 1c, 2c, 5c, 10c, 20c, 50c, 1€, 2€

Bref, un total de quinze billets et pièces … dont une bonne partie sont totalement inutiles.

Mon rêve, ce serait d’avoir cette configuration :

Ce qui donne 1c/5c/10c/20c/50c pour les pièces et 1€/5€/10€/20€/50€/100€ pour les billets. Pourquoi ces choix ? Petites explications 😉

La pièce de deux cents

Que ce soit 4x1c ou 2x2c, le résultat sera le même => tirelire. Toute cette mitraille y passe déjà, il suffit de voir les peines qu’ont certains commerçants pour rendre la monnaie. Bref, un de plus ou (surtout) un de moins, ça ne changerait rien.

La pièce d’un Euro

Ces pièces, combinées à celles de deux Euros, alourdissent fameusement mon porte-feuilles. Autant dire que ça devient rapidement inconfortable de se trainer avec un certain nombre de ces pièces. Et puis bon, quoi de plus logique que l’unité d’une devise comme l’Euro soit un billet.

La pièce de deux Euros

Comme si deux billets de 2€ allaient être d’une légèreté extrême par rapport à quatre billets d’1€ … Bref, aucun intérêt, que ce soit en pièce ou en billet d’ailleurs.

Les billets de 200€ et 500€

  • Question : combien de fois avez vous vu l’un de ces deux billets ?
  • Question subsidiaire : si vous en avez vu au moins un, était-ce à la banque ?

Les réponses seront suffisantes pour remarquer que ces billets ne servent à rien pour monsieur Tout-le-monde.

Voilà, c’était mon petit coup de gueule sur les billets et pièces en €, je suppose que je ne dois pas être le seul dans ce cas 🙂